Closer

Potentielle petite grenouille sous une pluie d’oscars et magnifique promotion de l’adultère, Closer est avant tout un splendide monument à l’inertie cinématographique, décoré d’un scénario intelligent esquivant les critiques acerbes de Chafouin INC. en ne proposant ni incohérences, ni véritable mysticisme, mais un vide sidéral spatio-temporel plongeant le spectateur littéralement déchafouinisé dans un ennui incroyable malgré une Natalie Portman parfois habillée et parfois nue. Et comme je n’ai absolument rien à dire, je vais simplement me faire passer pour un prêtre conservateur du Kentucky. Whip me baby. Ouuh.

Le réalisateur satanique nous plonge ici dans le tumulte des amours croisées, à l’épicentre duquel se trouvent Clive Owen, friand de cybersex et donc très probablement amateur de MMORPG ; Julia Roberts, sourire plus grand que ma bite et accessoirement photographe de Jude Law, lui-même épris de Natalie Portman, whiny little bitch et strip-teaseuse de rigueur dans ce genre de film. Faites le calcul : sept couples possibles, dont deux couples gays pour nos lecteurs les plus déviants, Closer avait mathématiquement tout du chef d’oeuvre programmé. Et pourtant, le récit s’enlise dans une réflexion superficielle - car dénuée de chair - sur le désir amoureux, qui plus est contredite par un véritable appel à l’adultère, matérialisé ici par le couple Roberts/Owen, trompé de toute part, mais heureux et en couple au générique de fin. Comment expliquer alors cette volonté de rompre avec les institutions du mariage tout en dissimulant la moindre once de peau découverte ?

PARENTAL ADVISORY
[Attention, l’analyse qui va suivre nécessite du crack, des cathéters et des médecins géorgiens. Ne faites pas ça chez vous.]

Mike Nichols, le réalisateur, serait en réalité un double-esprit. Eh oui, un double-esprit christo-athéïque, tiraillé continuellement entre la masturbation sur des clips de Dr. Dre et une bonne lecture du Pentateuque. Explications.
Mike Nichols, encore adolescent libertin, aurait en effet reçu une psychic energy par cette carte mystique, sur laquelle était inscrite un e-mail mystérieux au nom de Baboon@pokeschool.com.

S’empressant de le contacter, le réalisateur aurait mystérieusement fait une faute de frappe à Baboon, qui se serait transformé en Eric Vagin, le webmaster éclairé de Conservative Catholic. De fil en aiguille, Mike Nichols serait arrivé au Japon, puis aurait pris un vol Aussie Airlines pour Sidney, où il aurait été membre d’un club de rugby, mais l’histoire reste vague. Des années plus tard, des gens l’ont vu en train de manger un sandwich, près d’un centre commercial.

par petit opossum chafouin

Top React (7) Jan 19, 2005 9:07

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