Shaun of the Dead

Yo, enter the First Chamber. Sans doute l’un des meilleurs films du siècle, Shaun of the Dead réunit chafouinement les moult ingrédients nécessaires pour plaire à tout le monde. Un peu de comédie pour nos amis hydrocéphales, un peu de romantisme pour les damoiselles et les damoiseaux (lire : les gays), et, surtout, de quoi satisfaire les psychopathes chafouins et sanguinaires, frange désormais ultra-majoritaire de la population mondiale* : des ZOMBIES. Est-il besoin d’en dire plus ? Non. Mais je vais quand-même le faire, bien entendu.
Assistant-manager dans une boutique d’électro-ménager, Shaun est ce que les plus méchants d’entre vous appeleraient un gros loser, mais aussi une personne en qui les plus honnêtes d’entre vous se reconnaitraient facilement. Ne le niez pas. Vivant en colocation avec son ami d’enfance, un gros porc bordélique jouant aux jeux vidéos toute la journée en fumant des joints, Shaun est confronté à un énorme dilemme lorsque sa petite amie le presse de choisir entre elle et les innombrables soirées au Winchester (son pub préféré) en compagnie de son gros pote. Shaun, ne sachant que décider, se retrouve plaqué par cette sale petite pute sans coeur. Triste pour lui, mais génial pour le spectateur chafouin, car c’est là qu’intervient l’idée de génie du film. Au bord du désespoir après la rupture, Shaun ne se rend même pas compte que la population alentour se transforme doucement mais surement en une armée massive de zombies décérébrés mais non moins fourbes, préférant noyer son chagrin au Winchester avec son gros pote. Finalement, lorsqu’ils se rendent comptent que la zombiette envahissant leur jardin n’est pas une alcoolique mais bel et bien une morte-vivante assoifée de sang, nos deux héros décident de ... s’asseoir et de jouer aux jeux vidéos. Puis, se rappelant qu’il y a des gens qu’ils aiment, ils s’arment courageusement d’une batte de cricket (celui-ci, et non celui-là) et de leurs vinyls des 80’s les moins appréciés et s’affairent, comme tout héros involontaires de film de zombies, au sauvetage de planète tournant au sauvetage qui peut. Avalanche de vannes chafouines et zombies ne courant pas, Dieu soit loué, comme des petits maliens chargés aux stéroides font de Shaun of the Dead LE film de la rentrée 2004. Sérieusement, pour une fois ... Ahem.
BRAAAAAIIIIIIIIIIN ...

*99.373% - 2.343+/-MoE d’après un sondage IPSOS-Reuters-Zombie Mutual Funds

par petit tarsier chafouin

Top React (0) Oct 15, 2004 4:38

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