The Bourne Supremacy

Sans déconner, c’est un bon film et tout. Rien à dire, l’illustre Paul Greengrass prouve que de nos jours, n’importe qui peut épater la galerie en pondant un film tout juste décent que la concurrence daubique transformera en chef-d’oeuvre (syndrome de Chafouinovsky, également appelé syndrome de la fille potable que tout le monde trouve excessivement bonne parce qu’elle ne traine qu’avec des laiderons). MAIS le souci majeur de The Bourne Supremacy, c’est Matt Damon. Impossible de se concentrer sur l’histoire (passablement haletante soit dit au passage, du Ludlum préformaté, ça aurait été Clancy ç’était la même) parce que la grosse tête de Matt Damon occupe 95% de l’écran 78% du temps (source IPSOS). Et là, le spectateur chafouin nomalement constitué n’arrive pas à se concentrer car moult questions relatives à la taille gigantesque de la tête de Matt Damon le taraudent cruellement. Démonstration :


Notez bien 1) la similarité troublante entre les deux individus ci-contre, et 2) le fait que malgré les efforts quasi inhumains du photographe, la tête de beaugosse de Matt Damon ne rentre même pas dans le cadre. Eh non.

par petit tarsier chafouin

Top React (0) Sep 1, 2004 0:00

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