Basic Instinct 2

Wesh, deuxième article dans un même mois pour le furtif chafouin.com, toujours au sommet de l’actualité yet ne la couvrant que très, mais alors très très peu. Et c’est maintenant que débute le disage de merde rituel du premier paragraphe où il n’est absolument pas question du film chroniqué ni même globalement du cinéma mais plutôt d’un freestyle syntaxique boulimique, composé essentiellement d’adverbes et de phrases semi-Proustiennes semi-Pynchonienne, à savoir longues et dénuées du moindre sens vital à l’équilibre au combien adulé sur l’épizootie tarsieriste Chafouin Tsunami Media d’une sentence. Wesh si vous m’avez suivi jusque là, vous aurez peut-être le privilège de découvrir que le film en question n’est autre que Basic Instinct 2, préviewé exclusivement avant les magnats juifs de la presse américaine grâce à notre renommée désormais interplanétaire un heureux concours de circonstances, le film ne sortant que vendredi aux US. Evidemment, je vois dans vos yeux éperdus que s’anime une interrogation certes légitime pour ne pas dire littéralement essentielle : la chatte de Sharon Stone n’a-t-elle pas un peu moisi depuis le premier épisode ?

Balayons immédiatement cette problématique en exposant clairement les faits : Sharon Stone est bonne. Chimiquement bonne, c’est certain, mais elle a tout de la MILF parfaite : des seins toxiques, des jambes aussi longues qu’une liste d’africains attendant la trithérapie, un subtil nez aquilin (quoique cela puisse être), bref tout, et vraiment tout la destine à rejoindre la caste élitiste des MILF. Tant est si bien que le scénario est complètement annihilé par l’imposante présence mammaire de Sharon, qui dédaigneusement, semble agiter ses seins dès que la moindre once de script bancal vient apparaîte, comme pour évacuer le problème de cocaïne du réalisateur.

Rapidement résumé, Catherine Trammel, riche romancière higgins clark style le célèbre MILF-factor en plus, balance le seul acteur légèrement nègre du film dans la Tamise en roulant à 180km/h pendant qu’il la doigte. Sanction immédiate, notre gentil petit africain meurt d’une infection tout à fait cheloue de la main gauche noyé, Cathy étant accusée de n’avoir rien fait pour le sauver. Livrée à une expertise psychiatrique avant d’être relâchée, elle tente de marabouter le psychiatre à l’aide des techniques de maraboutage propres à n’importe quel Mamadou (désenvoûtement, magnétisation du cerveau, disparition du fameux stade hanté), tout ça pour nourrir les intrigues de ses romans. Alors qu’elle est prise comme patiente en psychothérapie, les meurtres se poursuivent (journaliste fouille-merde voulant détruire la carrière du psychiatre, femme du psychiatre, amant de Cathy rendant jaloux le psychiatre) et laissent suspecter Cathy elle-même, le flic corrompu qui veut la serrer tandis que ce n’est autre que le psychiatre qui, dans un twist à peine grillé, tue tous ces gens. Enfin, on ne sait pas vraiment qui les tue mais c’est plus simple à raconter si c’est le psychiatre, wesh.

Le lecteur moelleux l’aura remarqué, c’est effectivement le même plot que dans le 1, Michael Caton-Jones ayant jugé bon de pomper Paul Verhoeven jusqu’au sang, tel un vampire sorti tout droit de Van Helsing, les putes volantes quasi-nues en moins. Basic Instinct 2 est donc fortement recommandable, ne serait-ce que pour la bonnasserie intrinsèque de Sharon Stone, qui démontre encore une fois qu’à 48 ans on peut encore se préserver d’une déchéance totale de l’épiderme.

par petit opossum chafouin

Top React (3) Mar 30, 2006 10:43

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