Lost 201 - Man of Science, Man of Faith

Wesh, Chafouin INC. ayant signé un accord d’exclusivité mondiale avec ABC, nous aurons l’immense privilège d’être le seul site francophone à offrir à nos lecteurs défavorisés habitant le Tiers-Monde (c’est à dire en dehors des U.S.A) un récap. chafouin stizz de chaque épisode de Lost, saison 2. Si par malheur un autre site avait l’audace, la témérité, l’impudence, la folie, le syndrome de Tourette, la météorologie de vouloir couvrir Lost malgré tout et de ce fait breach-er notre putain de contract, nous n’aurons d’autre choix que de lâcher notre véritable meute d’avocats surpuissants (surnomée la pitbull team dans les milieux légaux) sur leurs races. We’ll come after you, copyright infringing bastards ! Oui, des fois je glisse des mots totalement aléatoires dans mes phrases. Je suis chafouin comme ça. Pour des raisons profondément complexes et extrêmement techniques relatives au coefficient zêta-phi des courbes différentielles de Chafouinovski, nous assumerons que le lecteur chafouin de base a déjà vu la saison 1 dans son intégralité 4 millions de fois et par conséquent est familier avec l’univers de Lost. Sinon, l’article présent et la série à venir n’aura aucun sens (as in "encore moins de sens que d’habitude") et, surtout, sa lecture refilera le SIDA et la chaude pisse au véritable fou désirant tentant le Diable. Buy the fucking DVDs, for crying out lout !

La séquence d’ouverture de 201 est un modèle de manipulation chafouine du spectateur inattentif, proie facile des tours de passe-passe old school de J.J Abrams, sionniste farceur s’il en est. Une sorte de hippie qu’on ne voit que de dos et habitant ce qui semble être une maison de Hobbit version 70’s se réveille, fait du sport, un peu de ménage et se lave sans oublier au préalable de s’administrer sa traditionnelle injection de stéroïdes par intaveineuse du matin lorsqu’une sorte de tremblement de terre ébranle son trou de Hobbit. Flashback ? Que nenni ! Car what do you fucking know, vous venez juste de voir l’intérieur du hatch/bunker que nos amis naufragés-terroristes menés par Osama ben Jack assisté d’Abou Moussab Al Locke viennent de dynamiter. La réaction du hippie révèle qu’il est l’un des rares spécimens de hippie nazi : pas du genre à paniquer lorsque l’on bombe sa maison, il tapote un code secret sur son Commodore high-tech avant de passer en mode commando des U.S Marines en enfilant un uniforme (que chafouin.com qualifiera arbitrairement de nazi, donc) et en attramt une mitrailleuse d’assaut pour acceuillir Jack & Co. En surface, c’est plus ou moins la panique totale : Jack essaie de "calm-down-I’m-the-doctor-here-iser en suggérant de retourner au camp en attendant qu’il fasse jour, Locke, mystique as usual tente un classique this-is-our-destiny-the-Island-wants-us-to-go-down pendant que Kate remplit avec une efficacité remarquable son rôle habituel, à savoir ne servir strictement à rien. Le gros Hurley crie à tue-tête que c’est le "trou de la mort, dude" parce que les "nombres maudits, dude" étaient gravés sur la porte, dude, mais en vain. Dans Lost comme dans la vraie vie, les personnes obèses sont royalement ignorées par les gens normaux, et c’est tant mieux comme ça.

Juste quand l’histoire allait devenir intéressante intervient le classique flashback relou noumero unsh où on voit un Jack perruqué se prendre pour le Dr. Ross lorsqu’on ammène aux urgences une ex-bonnasse méchamment dé-bonnassisée par un accident de voiture et dont Jack, petit déviant sexuel fétishiste cachant bien son jeu, tombe amoureux ca$h. Léger bémol : la bonnasse est plus ou moins paralysée et l’opération que Jack entreprend quasi-certainement vouée à l’échec. Après avoir charcuté sa future meuf, Jack va évacuer sa frustration en montant les marches du stade de foot local en attendant que sa patiente se réveille. Dans une cascades d’événements n’arrivant qu’à la télé, il se tord la cheville, rencontre un chevelu chelou à l’accent vaguement irlandais, confie en chialant au chevelu qu’il a lamentablement échoué et qu’il va devoir baiser une putain de paralytique pour le restant de ses jours et, mystical bonus 10 hit combo, se voit prédire par le chevelu chelou qu’il faut croire aux miracles et "what if you did fix her after all ?". Whatever, dude. De retour chez Dr. Carter, la bonnasse se révéille et, you guessed it, arrive à bouger ses doigts de pieds. Miraculous indeed.

Back on the island, les quatre Mousquetaires (you know which one is Athos, don’t you) finissent par écouter Jack et retournent au camp où, souvenez-vous, c’est plus ou moins l’état de psychose généralisée à cause d’une sombre histoire d’Other pédophiles kindappeurs de bébés et de fumée noire creepy. Jack, alpha leader modèle, entreprend de calmer son petit monde à l’aide d’un discours rempli de cheap-ass pscyhology tricks appris en DEUG de médécine ("we’ll all be fine and watch the sunrise tomorrow if we all stay together") quand Locke, respectant comme d’hab sa doctrine fondamentale stipulant qu’en toutes circonstances il faut avant tout chercher à enculer Jack le plus profondément et le plus nettement possible déclare qu’il retourne au hatch, choppe des cables et se casse. Great teamwork, dude. Kate, toujours inutile mais rajoutant une couche de connerie pure à son arsenal de talent apparement infinis, décide de le suivre. Du coup Jack, réflechissant comme tout bon docteur avec sa bite avant tout décide q’il est grand temps de fuck-that-let’s-all-stay together-bullshit-iser en emboitant le pas de LocKate.

Arrivant au hatch alors que les autres y sont déja descendus, Jack surmonte sa nature intrinsèque de grosse tapette et descend à son tour pour y constater que Kate a disparu (pas grave, elle ne sert à rien) et retrouve un Locke, certes jovial et tentant une variante de sa special, le sybillin this-is-our-destiny-everything-is-fine, mais surtout tenu en joue par un fusil d’assaut appartenant à un type caché mais visiblement chevelu. OH MY GOD WHAT THE FUCK IT’S LIKE SOOOOO CRAZY, le putain de hippie nazi habitant le hatch n’est autre que le marabout irlandais que Jack avait croisé au stade avant de sauver son ex-femme la bonnasse faussement paralysée. Jack : "YOU !!!????" - fin de l’épisode ... Live from Flight Oceanic 815, Locke chafouin, OUT !

Lost épisode 201 : Man of Science, Man of Faith en téléchargement direct (pour 7 jours , les 25 premiers seront servis (viens Googlebot, viens !))

Disclaimer : à certains moments de cet épisode, Shannon entend des voix ou encore voit apparaitre un fantome, mais cela importe peu puisqu’elle crève au 6è épisode. Le fantome est celui de Walt, mais cela importe peu puisqu’il est nègre.

par petit tarsier chafouin

Top React (24) Oct 22, 2005 12:00

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